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lundi 6 décembre 2010

Blogue d'entreprise

J’ai décidé ici de présenter une démarche afin de favoriser l’implantation d’un blogue d’entreprise.  Première étape serait de comprendre ce qu’est un blogue.  Voici les grands thèmes d’un blogue :
1.       Moyen technique
2.       Une culture qui mise sur l’interactivité, l’authenticité, la spontanéité et la transparence
3.       Une stratégie de communication
4.       Écouter
5.       Participer et interagir
Afin de permettre une meilleur adoption de la part des employés, ou du moins permettre un certain apprentissage afin que ceux-ci s’approprie de cette technologie et que l’entreprise puisse bénéficier d’un nouveau segment de communication.  Il faut débuter par
1.       Fixer des objectifs
a.       Dialogue directement avec les clients
b.      Humaniser l’entreprise
c.       Tester des idées de produits/services
d.      Attirer des employés/fournisseurs
2.       Trouver des indicateurs de succès
a.       Le nombre de fréquentation : nombre de participant de billets
b.      Les intérêts : nombre de commentaires
3.       Définir le public cible
a.       Blogue interne : pour des projets, événements, activités sociales
b.      Blogue externe : domaine de l’entreprise
4.       Trouver un sujet et un nom au blogue
a.       La culture de l’entreprise (exemple Microsoft)
b.      La mission de l’entreprise
c.       Les secteurs d’activités (exemple GM)
d.      Des projets futurs
e.      Les produits offerts
5.       Trouver les participants au blogue
a.       Les employés
b.      Les spécialistes
c.       Les dirigeants
d.      Les départements de l’entreprise
6.       Obtenir le soutien et l’implication de la haute direction
a.       Est-ce compatible avec la culture de l’entreprise
b.      Encourager les employés à bloguer (exemple Sun Microsystems)
c.       Coordonner avec d’autres services
                                                               i.      Marketing
                                                             ii.      Ressources humaines
                                                            iii.      Finances
7.       Évaluer l’investissement temps
a.       Modération des commentaires
                                                               i.      Gestion des blogues
b.      Gestion des liens externes
c.       Tenir compte des autres obligations des employés/dirigeants
8.       Établir une charte du blogueur
a.       Tenir compte du type d’entreprise
b.      Tenir compte de l’environnement politique et législatif
c.       Découvrir les meilleurs pratiques
9.       Choisir son infrastructure technologique
a.       Logiciel payant ou gratuit
b.      Hébergées ou non
10.   Promouvoir le blogue
a.       Bouche à oreille
b.      Lien avec d’autres blogues
c.       Intégration aux outils de marketing
d.      Moteur de recherche
Voici, présenter sommairement, un cheminement qui pourrait favoriser l’utilisation d’un blogue dans votre entreprise.



La multiplication des sources et Wikipédia

Durant les dernière années, dû à l’augmentation significative de son contenu et  de ses articles de qualités, Wikipédia est devenu l’incontournable pour des millions d’utilisateurs.  Développer sur la plateforme source ouverte,  MediaWiki, Wikipédia a été le pionnier de la collaboration de contenu libre.  Elle se décrit comme étant une encyclopédie libre, universelle et multilingue écrite collaborativement sur Internet.  Elle cherche également la neutralité de point de vue.  Lancé en 2001, Wikipédia devient vite un succès foudroyant, plus de 6 millions d’articles dont plus de 400 000 en version française et en plus offert en 120 langues.  Malgré cet engouement pour Wikipédia plusieurs risques peuvent émergés de ce type de média.  En voici une suite :
1.       Exactitude : on ne sait pas quelle information est exacte et celle qui ne l’est pas (désinformation)
2.       Motif : on ne connait pas les buts des contributeurs, qui peuvent être autant politiques, commerciaux et peut être même des blagues ou des vandales
3.       Expertise incertaine : Certains contributeurs outrepassent leur champ d’expertise pouvant relayer des rumeurs ou de fausses informations sans que l’on puisse connaître leurs expertises ou que l’on puisse contrôler les sources
4.       Volatilité : des corrections peuvent être supprimées, rendant les articles instables, sans que l’on sache bien quelle version citer
5.       Couverture : L’encyclopédie actuelle reflète les intérêts des contributeurs, notamment dans tout ce qui est lié à l’informatique.
6.       Sources : Beaucoup d’articles ne citent aucune source indépendante et peu en citent qui ne sont pas liées à Internet
Ces risques sont bien réels, on constate que l’encyclopédie, telle qu’elle se présente à l’heure actuelle, arrive à faire face à une bonne partie d’entre eux.  Alors que sa qualité devrait être médiocre, il semble qu’il n’en est rien et que pour les articles scientifiques, elle a un taux d’erreur un peu supérieur mais comparable aux grandes encyclopédies comme Britannica, erreurs qu’elle est à même de corriger beaucoup plus rapidement lorsqu’elles sont signalées.

Un Facebook pour les riches

Depuis la popularisation des réseaux sociaux, aucune distinction n’était faite sur la base de la richesse personnelle ($$). Tout le monde était sur le même pied d’égalité à l’intérieur des frontières virtuel, comme Facebook. Malgré tout, le temps n’est plus et selon le magazine Forbes plusieurs réseaux sociaux ont vues le jour et n’exigent pas moins d’être riche afin d’y accéder.   L’adhésion n’est pas de tout repos. Un comité de sélection qui est chargé de sélectionner les meilleurs candidats. Passant par les accomplissements professionnels, au salaire gagné annuellement, à la grosseur de leurs maisons, au nombre de voitures qu’ils possèdent. Ce comité va jusqu’à même demandé de parler de leurs parents, s’ils étaient eux-mêmes riches et j’en passe. À titre d’exemple, le site the sphere à choisit seulement 400 candidats sur un totale de 6000 candidatures envoyées. Ce n’est pas facile d’être riche!

Voici quelques sites

La diffusion de l’information et l’opinion publique

Suite au déboire de l’industrie de la construction, de l’information de masse à envahie les médias, mais est-ce que la population en générale, font de cette information, leur propre opinion ou bien, adopte-t-elle l’opinion des médias? Pour ma part, je crois que la population adopte l’opinion des médias. Prenons comme exemple, la commission d’enquête sur la construction tant demandée par la population. Posons-nous seulement deux questions à savoir, quels sont les avantages d’une commission d’enquête et quels sont leurs inconvénients? Premièrement, l’avantage d’une commission d’enquête est sans aucun doute, la possibilité de la population de suivre l’avancement de l’enquête. On peut prendre comme exemple la commission Bastarache et qui grâce au média, le déroulement de celle-ci a été sujet d’actualité et médiatisé à outrance. L’autre avantage, encore discutable, est de permettre par la diffusion de la commission d’enquête, de rassurer la population face au gouvernement en place et leurs soucis de transparence. Par contre, outre l’aspect politique que procure une commission d’enquête, il existe quand même des inconvénients non négligeables, en terme légal. Pour débuter, lorsqu’un une commission d’enquête début, il existe une clause d’immunité accordée aux témoins clés, qu’ils soient coupables ou pas. Alors, malgré que les témoins, les défendeurs ou autres sont, à la suite de la commission d’enquête et la rédaction du rapport final, coupables il n’en demeure pas moins qu’il devient impossible d’entreprendre d’autres recours judiciaires contre eux. Un autre élément qui n’est pas souvent mentionné dans les médias, est que lorsqu’un témoin à appeler à témoigner, il doit être obligatoirement être au courant des preuves que la couronne ou la défense possèdent. En dévoilant des preuves, cela devient facile pour un groupe de personnes de s’adapter à ces preuves et de fausser des témoignages. Finalement, en dévoilant des preuves d’autres personnes clés peuvent également, à leurs tours en faires disparaître afin d’éviter d’être au banc des accusés. Pour ma part, je suis pour une enquête policière dans l’industrie de la construction. Ils pourront amasser de nombreuses preuves ce qui permettra par la suite de poursuivre adéquatement les personnes visées afin qu’ils fassent face à leurs déboires.

jeudi 25 novembre 2010

Les réseaux sociaux vont-ils déclasser les courriels ?

Une bonne question que je me pose, dont la finalité peut sembler un peu sombre. Est-ce que les réseaux sociaux vont devenir un outil de plus en plus utilisé dans les entreprises comme canaux de communication? Selon une étude faite par l’analyste Gartner, 20 % des entreprises s’appuieront sur les réseaux sociaux pour gérer leurs communications professionnelles en 2014. Sachant qu’actuellement plusieurs cas ont fait surface dans les nouvelles, comme quoi les employeurs utilisent Facebook afin de déterminer l’embauche d’une personne. Et l’inverse se produit également lorsqu’un employé est renvoyé. En utilisant un réseau social comme support communicatif, n’est-il pas dangereux d’y exposer une certaine propriété intellectuelle de l’entreprise? Je crois qu’un grand danger, dans l’utilisation d’un réseau social, comme palliatif au courriel, est à prévoir dans le sens où un certain standard de sécurité doit être respecté par l’entreprise. Non pas au niveau sécurité dont la connotation piratage s’y accroche, mais dans le sens de la divulgation d’information sensible. Sachant également que contrairement à la messagerie électronique, les amis des mes amis sont mes amis dans un réseau social. Alors, devra-t-il être interdit d’utiliser un réseau social en entreprise? Seul l’avenir nous le dira. D’ici là probablement que d’autres plateformes, basées sur les réseaux sociaux, verront le jour en étant spécialisé pour les entreprises, si ce n’est pas déjà fait?

Windows live messenger 2011: un agrégateur

Avec l’explosion des réseaux sociaux comme Facebook et LinkedIn, il est sans doute nécessaire de dire que de passer d’une plateforme à une autre peut devenir dérangeant.  Malgré tout, avec la nouvelle version de Windows live messenger 2011, on voit apparaître un agrégateur de réseaux sociaux.  Ayant la possibilité de concentrer toutes les informations provenant tant de facebook, LinkedIn, Youtube, MySpace et j’en passe, cette nouvelle version permet donc de rassembler tous vos réseaux sociaux à une seul place.  Pour en savoir plus sur WLM 2011 voici une bonne lecture : http://www.espace-microsoft.com/fr/actualites/21124-decouvrez-nouveau-windows-live-messenger-2011.html

Arme de marketing massive : les objets sociaux

Aujourd’hui avec l’explosion du web social, sans mentionner Facebook et Twitter, le marketing se déplace maintenant en ligne et se répercute dans les industries. Donc, actuellement l’approche de promouvoir un site en fonction d’un objet social devient de plus en plus un moyen de capter le lecteur. Ce qui permet d’y connecter des gens ayant des centres d’intérêt commun. Selon Jyri Engeström qui a en effet depuis déjà de nombreuses années parlées de ce moyen de rassemblement, celui-ci souligne 5 règles, qui encore aujourd’hui, ont résisté à l’épreuve du temps
1.       Définissez votre objet : le plus facile et en même temps le plus important. Celui-ci sera au centre de votre réseau social.
2.       Définissez vos actions : Qu’est-ce que vous voulez inciter, pour le client, avec votre objet.  Par exemple, partagé (photo), commenté (blogue), regardé (vidéo).
3.       Partager les objets : il faut faciliter le partage des objets, surtout dans l’univers du web social où le partage est primordial.
4.       Transformer les invitations en cadeau : Ne pollupostez pas vos futurs usagers par des pourriels, faite plutôt comme Skype dont l’achat donnait droit à en offrir un autre à un ami.
5.       Faites payer les éditeurs, pas les spectateurs : Faites payer ceux qui utilisent activement les contenus partagés, qui en plus tirent une valeur d’une façon ou d’un autre.